La grosse arnaque du 17 septembre (Bis)

Publié le par Djarmouni Fateh

                   Il est indéniable que M. Kamel Daoud, en bon moralisateur de son époque ne ménage aucun effort pour porter la conscience collective au plus haut sommet de la maturité politique. On ne peut sous aucun prétexte porter atteinte à son algérianité. Ce n'est pas parce qu'il publie des articles politiques dans une revue littéraire française "la cause littéraire" que l'on va lui coller l'étiquette de collaborateur des juifs.Il n'y a qu'à voir comment il procède en mettant à distance la France et les juifs pour les laver de tout soupçon quant à un éventuel complot contre l'Algérie( Paragraphe 5 de l'article"La grosse arnaque du 17 septembre" pour comprendre ses intentions.

                  Il est vrai aussi, que son style d'écriture dérange un peu. A la fois subtils et subversifs, les textes de M. Daoud sont chargés d'amour pour ce pays qu'on a du mal à reconnaitre,tellement dénaturé par la touche artistique de ce maitre du tragique. Cet homme aux multiples facettes peut devenir dans certains cas  visionnaire comme c'est le cas ici avec la grosse arnaque du 17 septembre où il imagine tous les scénarios apocalyptiques possibles et imaginables. Cet amour débordant dont il est question est un amour des plus futuristes que l'algérien d'aujourd'hui ne comprend pas encore. Il consiste à montrer au plus grand nombre d'étrangers et de préférence les Français, les défauts et les erreurs commises sciemment ou par inadvertance par le pouvoir algérien.

                  Sa couleur préférée est le noir. Tout est noir obscure dans cette Algérie d'aujourd'hui. Aussi noir que l'encre des centaines d'articles qu'il a publié dans la presse algérienne en toute liberté. Alors de grâce laissez-le en paix !

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